Les informations en ligne concernant l'aide médicale à mourir (AMM) sont souvent truffées de fausses informations. Ce court questionnaire vous aidera à distinguer les mythes de la réalité et à mieux comprendre le fonctionnement de l'AMM.
Les informations en ligne concernant l'aide médicale à mourir (AMM) sont souvent truffées de fausses informations. Ce court questionnaire vous aidera à distinguer les mythes de la réalité et à mieux comprendre le fonctionnement de l'AMM.
Vrai
Faux
L'admissibilité à l'aide médicale à mourir est basée sur des facteurs tels qu'une condition grave et incurable, des souffrances persistantes, la capacité de prendre des décisions et une demande volontaire.
Vrai
Faux
L'admissibilité à l'aide médicale à mourir ne repose pas sur un pronostic ou un délai précis. L'admissibilité dépend de plusieurs critères, notamment du fait que l'état d'une personne est considéré comme étant « grave et irrémédiable ».
Vrai
Faux
L'admissibilité à l'aide médicale à mourir est fondée sur des critères juridiques et médicaux. Les rapports nationaux ne font pas état d'une surreprésentation des groupes marginalisés.
Vrai
Faux
Dans la plupart des provinces, les professionnels de la santé peuvent fournir de l’information sur l’AMM dans le cadre des discussions sur les soins de fin de vie. Il s’agit d’un aspect important du consentement éclairé. Toutefois, une personne doit présenter une demande volontaire et éclairée pour recevoir l’AMM. Il importe de souligner que discuter de l’AMM n’est pas la même chose que la proposer, la recommander ou orienter quelqu’un vers cette option.
Vrai
Faux
L'AMM n'est accessible qu'aux personnes admissibles au système de santé public au Canada.
Vrai
Faux
L’admissibilité à l’AMM repose sur des critères juridiques et médicaux stricts. Une personne doit être évaluée et déclarée admissible par deux membres du personnel infirmier praticien ou médecins indépendants. Une demande volontaire ne suffit pas.
Vrai
Faux
Les cliniciens et cliniciennes qui administrent l'aide médicale à mourir sont régis par des ordres professionnels et des cadres juridiques, y compris le Code criminel du Canada. Le non-respect des normes professionnelles ou de la législation sur l'AMM peut entraîner des mesures disciplinaires ou des poursuites pénales.
Vrai
Faux
Nul ne peut recevoir l’AMM sans avoir présenté une demande volontaire, avoir été évalué et jugé admissible, et avoir donné un consentement éclairé.
Vrai
Faux
Certaines personnes atteintes de démence peuvent avoir accès à l'AMM. La démence ne rend pas automatiquement une personne inadmissible, mais la capacité de discernement doit être présente à des moments clés du processus.
Vrai
Faux
Les médicaments de l'AMM agissent rapidement pour détendre la personne, induire un coma, arrêter sa respiration et entraîner son décès. L'AMM n'implique aucun processus physique semblable à la noyade.
Vrai
Faux
L’admissibilité à l’AMM exige le respect de critères stricts, notamment avoir un problème de santé, éprouver des souffrances et présenter une demande volontaire — et non des considérations économiques.
Vrai
Faux
Les personnes doivent être âgées d’au moins 18 ans et satisfaire à tous les critères d’admissibilité. L’accès à l’AMM n’est actuellement pas permis aux mineurs.
Voici quelques sujets ou domaines que vous pourriez vouloir approfondir :
Maintenant que vous avez testé vos connaissances, prenez le temps d’approfondir votre compréhension du fonctionnement de l’AMM au Canada.
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C’est un fait.
L'admissibilité est basée sur des facteurs tels qu'une affection grave et incurable, des souffrances continues, la capacité de prendre des décisions et une demande volontaire.
C’est un mythe.
Avoir une maladie en phase terminale n'est pas une condition d'admissibilité à l'AMM.
L'un des critères d'admissibilité à l'AMM est d'avoir un problème de santé « grave et irrémédiable ». Cela signifie que la personne doit avoir une affection grave et incurable, être dans un état de déclin avancé et irréversible, et éprouver des souffrances intolérables qui ne peuvent être soulagées d'une manière qu'elle juge acceptable.
C’est un mythe.
L'admissibilité à l'AMM est basée sur des critères définis par la loi, et non sur le statut social ou économique. Les données des rapports nationaux ne démontrent pas que les personnes marginalisées sont surreprésentées parmi celles qui reçoivent l'AMM.
C’est un mythe.
Les professionnels de la santé, parmi lesquels figurent, dans la plupart des provinces et territoires, les personnes infirmières praticiennes, les médecins, les professionnels en travail social et les thérapeutes, peuvent aborder la question de l'aide médicale à mourir dans le cadre de la planification des soins de fin de vie. Pour être admissible à l'AMM, une personne doit donner un consentement volontaire et éclairé, ce qui ne peut être fait que si la personne a reçu toutes les informations nécessaires pour prendre cette décision. Il est important de noter que le fait de discuter de l'AMM ne revient pas à la recommander ou à orienter quelqu'un vers celle-ci.
C’est un mythe.
L'AMM n'est accessible qu'aux personnes admissibles au système de santé public au Canada. Cela signifie que les personnes ne peuvent pas voyager au Canada uniquement pour accéder à l'AMM. L'admissibilité est liée à la résidence et à la couverture santé, ainsi qu'aux critères médicaux et légaux requis.
C’est un mythe.
Une personne ne peut pas accéder à l'AMM simplement parce qu'elle veut mettre fin à ses jours. L'AMM n'est offerte qu'aux adultes admissibles qui répondent aux critères définis par la loi. Elle implique deux évaluations par des professionnels de la santé indépendants, un consentement éclairé et des mesures de protection intégrées.
Les prestataires tiennent compte de la capacité de prendre des décisions et du caractère volontaire du patient tout au long du processus. En cas de signes de crise, de détresse aiguë, ou d'apparition ou d'aggravation d'un trouble mental, un traitement et des soutiens sont offerts et l'évaluation est suspendue.
Si vous vivez une période difficile, êtes en situation de crise ou avez besoin d’un soutien supplémentaire, de l’aide est disponible. Appelez ou textez le 988 en tout temps pour entrer en contact avec une personne formée qui saura vous écouter et vous soutenir.
C’est un fait.
Les cliniciens et cliniciennes qui évaluent ou dispensent l'AMM sont régis par les lois, les politiques et leurs ordres professionnels. Ils sont tenus de suivre les normes de pratique établies et sont responsables de leurs décisions et de leur conduite. Le non-respect des normes professionnelles ou de la législation relative à l'AMM peut entraîner des mesures disciplinaires ou des poursuites pénales.
C’est un mythe.
L'AMM ne peut être dispensée sans une demande volontaire explicite. Pour être admissible, la personne doit être évaluée et approuvée par deux personnes infirmières praticiennes ou médecins indépendants, avoir la capacité de prendre des décisions et donner son consentement éclairé, à quelques exceptions près.
C’est un mythe.
Le fait d'être atteint de démence ne rend pas automatiquement une personne inadmissible à l'AMM. Cependant, la personne doit avoir la capacité de prendre des décisions au moment de la demande et pendant ses évaluations. Comme la démence peut affecter cette capacité au fil du temps, cela peut rendre l'accès à cette aide plus complexe.
C’est un mythe.
Les médicaments utilisés dans le cadre de l'AMM sont les mêmes médicaments que ceux utilisés dans d'autres situations médicales et chirurgicales. Administrés selon un ordre précis à des dosages appropriés, ils agissent rapidement pour détendre la personne, induire un sommeil semblable au coma, et arrêter sa respiration. Le décès survient généralement en quelques minutes. L'AMM ne provoque pas d'accumulation de liquide dans les poumons ni aucun processus physique semblable à la noyade.
C’est un mythe.
L'admissibilité à l'AMM repose sur l'état de santé d'une personne, l'intensité de ses souffrances et sa demande éclairée et volontaire. Des mesures de protection sont en place pour s'assurer que les décisions sont prises en fonction des situations de chaque personne, et non en fonction de considérations financière.
C’est un fait.
Au Canada, l’AMM n’est offerte qu’aux adultes âgés de 18 ans ou plus. Les personnes doivent également avoir la capacité de prendre des décisions et satisfaire à tous les autres critères d’admissibilité. L’accès à l’AMM n’est actuellement pas permis aux mineurs en vertu de la loi fédérale. Certaines organisations, dont Mourir dans la dignité Canada, préconisent l’accès à l'AMM dans certaines circonstances pour les mineurs matures. Elles soulignent que, dans plusieurs régions du Canada, certains mineurs ont déjà le droit légal d’accepter ou de refuser des traitements médicaux susceptibles de prolonger leur vie.
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